
Selon un rapport du Washington Post, depuis le début des hostilités le 28 février, au moins 228 installations ou équipements militaires américains ont été détruits ou endommagés par des frappes aériennes iraniennes.
Les analyses d'images satellites montrent que les dommages touchent diverses infrastructures, y compris des hangars d'avions, des casernes, des dépôts de carburant, des aéronefs, ainsi que des systèmes radar et de défense aérienne.
Ces pertes sont bien plus importantes que celles initialement rapportées par le gouvernement américain. En conséquence, l'armée américaine a été contrainte d'évacuer une grande partie de son personnel des bases de la région en raison des menaces croissantes.
Le rapport indique également que sept soldats américains ont été tués dans ces attaques, dont six au Koweït et un en Arabie Saoudite, avec plus de 400 blessés, dont 12 grièvement. L'accès aux images satellites a été restreint par les entreprises Venture et Planet, suite à une demande du gouvernement américain de ne pas publier de photos de la zone pendant le conflit. En revanche, les médias iraniens ont diffusé des images haute définition documentant les destructions.
Des experts militaires, tels que Mark Cancian du Centre d'études stratégiques et internationales, affirment que l'armée américaine a sous-estimé les capacités de ciblage de l'Iran et n'a pas su s'adapter à la guerre par drones.
Les dégâts sont particulièrement concentrés sur la cinquième flotte à Bahreïn et sur trois bases au Koweït, ces dernières ayant été plus exposées en raison de leur rôle dans les opérations américaines.
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